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Agence SEO international

Un site par marché, pas un site traduit.

Référencement multi-pays et multilingue : structure d'URL, hreflang, contenus écrits par marché et non traduits. Nous travaillons aussi l'achat de visibilité international dans le même arbitrage.

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Ouvrir un marché coûte beaucoup plus qu’une traduction, et beaucoup moins qu’un site neuf. Presque tous les projets internationaux que nous reprenons ont échoué sur la même erreur : cinq versions linguistiques lancées d’un coup, aucune avec assez de contenu et de liens pour exister.

La décision qui compte le plus se prend au début

La structure d’URL. Un site en exemple.com/es/ et un site en exemple.es ne se travaillent pas du tout de la même façon : le premier profite de tout ce que le domaine a déjà acquis, le second part de zéro et doit construire son autorité seul. Changer d’avis après coup impose une migration complète, avec la perte de trafic qui l’accompagne.

Notre recommandation par défaut est le sous-répertoire. Les exceptions sont réelles (marque différente selon le pays, contrainte réglementaire, filiales autonomes) mais elles se justifient, elles ne se supposent pas.

Traduire n’est pas référencer

Un contenu traduit est un contenu qui répond aux questions d’un autre public. Les mots employés diffèrent, les volumes diffèrent, et parfois l’intention derrière la même requête change de nature. Nous partons du relevé de requêtes du pays visé, dans sa langue, puis nous rédigeons : ce qui donne souvent une page très éloignée de l’originale, et c’est le signe que le travail a été fait.

Ouvrir moins, mieux

Chaque marché demande sa structure, ses contenus, ses liens locaux et quelqu’un capable de relire. C’est pourquoi nous recommandons régulièrement de renoncer à des pays que le client avait prévus : deux marchés qui rapportent valent mieux que six qui coûtent leur maintenance sans rien ramener.

Une agence SEO internationale, ou une agence par pays ?

Les deux modèles existent et ne coûtent pas la même chose. Confier chaque marché à une agence locale donne la meilleure compréhension culturelle et la pire cohérence technique : trois prestataires produisent trois architectures, trois politiques de balises et trois façons de compter une conversion, et personne n’arbitre entre les marchés. À l’inverse, une agence unique perd en finesse locale ce qu’elle gagne en cohérence.

Notre position est intermédiaire et elle est assumée : une seule équipe tient l’architecture, la mesure et l’arbitrage entre marchés, et la rédaction est confiée à quelqu’un qui écrit dans la langue du marché, pas à un traducteur. C’est le point où la plupart des projets internationaux se jouent, et le seul sur lequel nous ne transigeons pas.

Ce que nous refusons de faire

Nous n’installons pas de traduction automatique indexable. Elle produit du contenu que personne ne relit, dans une langue que personne dans l’équipe ne maîtrise, et elle expose le domaine entier.

Nous ne déclarons pas de version linguistique qui n’existe pas réellement : une page annoncée en allemand mais servie en anglais est une promesse rompue, pour le visiteur comme pour le moteur.

Le déroulé

  1. 01

    Choisir les marchés, et surtout renoncer aux autres

    Un marché de plus, c'est une structure à maintenir, des contenus à produire et des liens à acquérir dans une langue que personne dans l'équipe ne relit. Nous partons de la demande réelle et de votre capacité à livrer, et nous recommandons souvent d'en ouvrir moins.

  2. 02

    Trancher la structure une fois pour toutes

    Sous-domaines, sous-répertoires ou domaines par pays : la décision est difficile à reprendre après. Nous recommandons les sous-répertoires dans la grande majorité des cas : un seul domaine à faire progresser plutôt que cinq à porter séparément.

  3. 03

    Hreflang, et le contrôle qui va avec

    Les déclarations de langue sont faciles à écrire et faciles à casser : une version qui pointe vers une autre sans réciprocité annule l'ensemble. Nous les posons puis nous vérifions ce que Google en retient réellement, pas ce que le code annonce.

  4. 04

    Contenus écrits par marché

    Traduire un contenu français pour l'Espagne donne un texte correct qui ne répond à aucune requête espagnole : les gens ne cherchent pas la même chose avec les mêmes mots. Nous partons du relevé de requêtes du pays visé, puis nous rédigeons.

  5. 05

    Autorité acquise pays par pays

    Les liens d'un domaine français ne portent pas la version espagnole comme ils portent la version française. Chaque marché demande ses propres sources, ce qui explique pourquoi ouvrir cinq pays coûte cinq fois plus, et pas un peu plus.

Questions fréquentes

Sous-domaines, sous-répertoires ou domaines nationaux ?

Sous-répertoires dans la grande majorité des cas : toute l'autorité acquise profite au même domaine, et l'infrastructure reste unique. Les domaines nationaux se justifient quand la marque diffère selon le pays, quand une contrainte réglementaire l'impose, ou quand chaque filiale gère son site en autonomie. Les sous-domaines cumulent souvent les inconvénients des deux.

Peut-on se contenter de traduire le site existant ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une traduction fidèle répond aux questions que se posent les Français, avec les mots qu'utilisent les Français. Les volumes de recherche, les termes employés et parfois l'intention diffèrent d'un pays à l'autre : sur un même produit, la requête dominante peut être un problème dans un pays et une marque dans un autre. Nous partons toujours d'un relevé local.

Faut-il des liens dans chaque pays ?

Oui, et c'est le poste qui fait vraiment monter le coût. Un lien depuis un site français aide peu la version italienne. C'est aussi pourquoi nous recommandons souvent d'ouvrir deux marchés correctement plutôt que six à moitié : six versions sans autorité locale ne rapportent rien et coûtent leur maintenance.

Et le référencement payant international ?

Il se décide dans le même mouvement, et il sert souvent d'éclaireur : ouvrir des campagnes sur un nouveau marché donne en trois semaines une mesure du volume, du coût par clic et de la qualité du trafic, de quoi savoir si le travail organique vaut l'investissement d'un an. Nous nous en servons comme test avant d'engager la version linguistique.

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