Agence Meta Ads
Interrompre quelqu'un correctement, ou ne pas l'interrompre.
Facebook et Instagram s'achètent dans le même compte et se pilotent ensemble. Nous travaillons la créa et la mesure avant le ciblage : depuis que le ciblage fin a cessé d'être le levier principal.
Personne ne cherche votre produit sur Instagram. C’est toute la difficulté de ce canal, et ce qui le distingue de Google Ads : il faut interrompre quelqu’un qui faisait autre chose, et lui donner une raison de s’arrêter en une seconde. Ce qui décide du résultat n’est donc pas le réglage, c’est ce qu’on montre.
Facebook Ads
Le réseau reste le plus large et le mieux outillé pour la conversion directe, avec un public plus âgé qu’Instagram et une tolérance nettement plus grande pour le texte long. C’est le levier des offres qui demandent à être expliquées : services, B2B, produits à panier élevé, secteurs où la décision se justifie avant de se prendre.
Ce sont aussi les emplacements où le remarketing garde le plus de valeur, et où les formulaires natifs (remplis sans quitter l’application) donnent un coût par contact bien inférieur à une page d’arrivée classique. Avec la contrepartie habituelle : un contact obtenu en trois clics est moins engagé, et il faut le rappeler vite.
Instagram Ads
Public plus jeune, attention plus courte, et une exigence visuelle sans équivalent : une publicité qui ressemble à une publicité est ignorée. Les formats verticaux (Stories et Reels) représentent l’essentiel de l’inventaire utile, et ils demandent une production dédiée. Recadrer un visuel carré ne suffit pas.
C’est le réseau le plus efficace pour installer une notoriété et faire découvrir un produit qui se voit. Le moins efficace pour vendre une prestation qui se démontre par un raisonnement.
Ce qui a changé, et que beaucoup d’agences n’ont pas intégré
Pendant des années, l’avantage compétitif sur Meta était le ciblage : trouver l’audience que les autres n’avaient pas trouvée. Ce n’est plus vrai. Les restrictions de suivi et la disparition de nombreuses options de ciblage ont déplacé le levier vers deux endroits : la qualité du signal de conversion que vous renvoyez à la plateforme, et la créa.
Concrètement, une agence qui vous propose encore un découpage en quinze audiences travaille avec la carte d’avant. Nous consolidons les budgets, nous nourrissons correctement le signal, et nous investissons le temps gagné dans la production d’angles créatifs : parce que c’est là que se joue désormais l’écart.
Ce que nous refusons de faire
Nous ne facturons pas un pourcentage du budget dépensé : ça crée un intérêt direct à vous faire dépenser plus, et rend impossible de recommander une baisse.
Nous ne présentons pas le coût d’acquisition du gestionnaire comme le vôtre. L’écart avec vos ventes réelles est mesuré et il figure dans chaque rapport.
Nous ne lançons pas sur ce canal une offre dont le panier moyen ne supporte pas un achat d’impulsion, sans l’avoir dit avant.
Le déroulé
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01
Remettre la mesure d'aplomb
Sur Meta, l'écart entre conversions déclarées et ventes réelles est la règle, pas l'exception. Nous le mesurons contre vos commandes avant d'ouvrir un budget, puis nous mettons en place l'API de conversions pour récupérer une partie des signaux perdus.
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02
Une créa par angle, pas une créa par format
Ce qui se teste utilement, c'est une promesse : le même argument décliné en cinq visuels n'apprend rien. Nous produisons des angles distincts (le problème, la preuve, la comparaison, l'objection) et nous laissons la plateforme choisir le format.
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03
Structure resserrée
Depuis que le ciblage fin a perdu son avantage, éclater le budget sur douze audiences ne fait que priver chacune des données nécessaires pour sortir de l'apprentissage. Nous consolidons, et nous laissons l'algorithme trouver l'audience : c'est désormais ce qu'il fait mieux que nous.
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04
Advantage+ quand la mesure le permet
Ces campagnes automatisées donnent de bons résultats à une condition : que le signal de conversion soit propre. Sur un compte dont la mesure est fausse, elles amplifient l'erreur plus vite qu'une campagne manuelle.
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05
Un point mensuel, avec le coût réel
Coût d'acquisition rapproché de vos ventes, pas celui affiché dans le gestionnaire. Et la liste de ce que nous avons arrêté, qui en dit souvent plus que la liste de ce que nous avons lancé.
Questions fréquentes
Facebook et Instagram : deux budgets ou un seul ?
Un seul. Les deux réseaux s'achètent dans le même compte publicitaire et les mêmes campagnes ; séparer les budgets revient à s'interdire l'arbitrage automatique entre les deux, sans rien gagner en pilotage. Ce qui mérite en revanche d'être distingué, c'est la créa : un visuel conçu pour un fil Facebook fonctionne rarement tel quel en Stories ou en Reels.
Le ciblage détaillé fonctionne-t-il encore ?
Beaucoup moins qu'avant, et c'est un changement structurel, pas un réglage. Depuis les restrictions de suivi introduites par Apple en 2021 et le retrait progressif de nombreuses options de ciblage, l'avantage s'est déplacé vers la créa et la qualité du signal de conversion. En pratique : une audience large avec une bonne créa bat aujourd'hui une audience finement découpée avec une créa moyenne.
Pourquoi le gestionnaire annonce-t-il plus de ventes que ce que nous constatons ?
Trois causes se cumulent. Meta s'attribue toute conversion survenue dans sa fenêtre d'attribution, même si un autre canal a conclu. Il modélise statistiquement les conversions qu'il ne peut plus observer. Et un marquage en doublon compte parfois deux fois le même achat. L'écart se chiffre en rapprochant les deux sources : c'est la première chose que nous faisons, et elle change généralement l'arbitrage entre canaux.
Combien de temps avant de savoir si ça fonctionne ?
Deux à trois semaines pour savoir si un angle créatif prend, six à huit pour un jugement sur le canal : à condition que le volume de conversions permette aux campagnes de sortir de la phase d'apprentissage. En dessous, le test n'est pas concluant et nous le dirons plutôt que de prolonger.
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